Une Phrase De Plume Voisine… par Pascale

J’ai envie de m’envoler pour l’Islande.
 

J’ai préparé un sac à dos léger : juste le nécessaire. Une fois sur place, je me déplacerai à pied, en stop, en transports en commun. Ne pas oublier le portable pour photographier les jolis paysages islandais. Un seul souci : comment partir ? Un billet d’avion pour l’Islande est hors de prix : trop cher pour moi, inenvisageable. Pourtant je veux partir, loin d’ici, changer d’air. Une seule solution : la montgolfière. Direction Annonay, berceau de ses inventeurs, deux frères qui m’ont fasciné dès l’enfance. Des livres, des vidéos, quelques musées m’ont transmis leurs compétences : compétences enfouies en moi, prêtes à s’exprimer. Montgolfière, je sais où te trouver. Lire ton mode d’emploi détaillé, avoir tout en tête. Planifier les premières étapes. Le jour J est là : décoller, apprivoiser le vent... Le sac à dos et moi, direction l’Islande.

Merci Joseph et Étienne pour ce long, long, très long voyage...

2026.02.12. jeu.

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J’ai envie de m’envoler pour l’Islande.

Phrase gracieusement offerte par Michel


Je Suis… Comme… par Pascale

 
Je suis timide comme un stylo bille

 

Un stylo bille est sur la table, sur le bureau, à côté d’une feuille blanche ou pas, là où on l’a posé. Immobile, raide comme une allumette, il n’ose pas bouger, se déplacer : inhibition totale. Il faut qu’une main le prenne, l’agite sur la feuille, trace les mots de ce que l’humain a à dire, consent à confier. Toutes ces phrases étrangères au stylo bille qui ne lui correspondent en rien. Alors que lui, il en aurait des choses à écrire, à raconter s’il évoluait à son rythme sur la page blanche, seul, autonome, sans ces doigts cruels qui enserrent. Mais il n’ose pas.

Son voisin, un stylo plume est aussi timide que lui. Aussi, lorsque l’humain s’éloigne, ils se consolent tous les deux, se moquent de cette main prétentieuse, fière de ses écrits ridicules.

Au travail, en famille, en société, je suis Stylo Bille. J’en aurais des choses à... Mais je ne me risque pas. Demain, journée rare, je serai avec Stylo Plume, mon ami d’enfance : tête-à-tête de deux timides tant attendu...

2026.02.12. jeu.

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La Vénus A Mis L'Eau… par Pascale

Au fil des jours, moi Vénus, j’ai versé l’eau de mes larmes dans une cruche en pierre, rêche, rêche comme mon cœur. Des larmes salées, très salées, peu salées. Larmes de mes bras perdus, sectionnés lors d’une guerre cruelle parce que je la refusais, la fuyais, la dénonçais. Larmes de ma solitude, de mon isolement. Larmes de ma passion, la peinture, devenue impossible.

Comment, dépourvue de mains, de bras, tenir un pinceau, le plonger dans les couleurs, le déplacer sur la toile ? Mes pinceaux, ma palette, mes tubes de peinture, mes toiles, je peux juste les observer, détailler leurs contours. Je peux juste les pleurer, remplir la cruche.

Moi, Vénus, j’ai mis l’eau dans la cruche en pierre jusqu’au jour où...

Un corbeau s’est posé sur le sol de mon atelier, face à moi. Il m’a contemplée longtemps. Soudain, de son bec, il a attrapé un pinceau, l’a frotté dans le bleu cobalt, l’a agité sur la toile blanche installée sur le chevalet. Puis un peu de jaune : autre mouvement pinceau bec. Une étincelle a jailli : Vénus, il te reste ta bouche tes pieds... Son œuvre achevée, le corbeau s’est envolé.

Mon labeur de peintre a repris, différent et ne me quitte plus. Je progresse et au fil des jours, l’eau salée de la cruche s’évapore. Cruche, compagne de ma détresse, tu seras vide, bientôt.

2026.02.12. jeu.

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Une Phrase De Plume Voisine… par Thierry

 
Et si je prends ma vessie pour une lanterne, ma prostate en sera-t-elle la mèche ? Et qu'est-ce que je vais éclairer là comme baliverne, du fond de mon pantalon ? Confondre le lard et le cochon, prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages, mélanger les torchons et les serviettes ou encore voir midi à quatorze heures.

Allo l'Académie, pouvez-vous me passer le service des vessies-lanternes ? Non ce n'est pas pour une incontinence, mais pour un éclairage... Oui, je connais votre expertise en incontinence, mais pourra-t-elle mettre en lumière ma lanterne ? Vous... vous êtes académicien et pas électricien et... que j'ai pris ma vessie pour une lanterne en vous contactant. C'est un cas d'école ? Ah ben si vous le dites.

Allo l'académie ! À l'Académie, on m'a parlé d'un cas d'école à propos de ma vessie, que j'ai prise pour une lanterne. Alors, pourquoi l'école n'a pas fait son boulot quand j'y étais ? Hein...Vous dites ? Si je crois que vous n'avez que ça à faire ? Que... je prends ma vessie pour une lanterne.

 

Décidément on veut me faire croire n'importe quoi. J'ai quand même réessayé, mais même la vessie pleine, la lanterne reste éteinte.

2026.02.12. jeu.

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Et si je prends ma vessie pour une lanterne
Phrase gracieusement offerte par Hug

Je Suis… Comme… par Thierry

 
Je suis souple comme une cerise

Dire que toute ma longue vie, je parle là en temps de cerise bien sûr, j'ai vécu pendouillante à tous les vents, accolée à une jumelle en tout point ma semblable. Suspendue à une branche du bout de ma queue souple, d'abord fleur blanche délicate aguichant les abeilles, puis baignée de soleil, un peu plus rouge et rebondie chaque jour, je me la coulais douce. À l'apogée de ma séduction, c'est rien de le dire : j'avais la cerise. Et puis la main de l'homme mit le pied à l'échelle pour assouvir ses bas instincts. Je fus arrachée à ma branche et, rejoignant mes consœurs captives dans un panier, j'entendis cette tirade d'humoriste avec l'accent belge : "Ah ça une fois. Il faut cueillir les cerises avec la queue, j'avais déjà du mal avec la main hein !" J'ai pas ri, j'avais plutôt le noyau en travers. Je me consolai en m'imaginant devenir reine d'un clafouti.

 

Malheureusement, ça n'a pas été moi la cerise sur le gâteau. J'ai posé mon noyau chez un certain Guy Gnolet, qui habite une vieille maison d'un style un peu kirsch. Maintenant, je marine dans de l'eau de vie, collée à la paroi d'un bocal sur une étagère. Nous sommes quelques dizaines ainsi, ratatinées et cramoisies, à se demander en nous voyant, si nous ne sommes pas tombées au cantou des cerises ? Pour nous distraire, nous observons le poisson rouge qui tourne en rond dans son bocal, face à nous. Pas facile de convenir du sort le plus enviable ; il tourne sans but ni compagnie et nous, nous disparaissons régulièrement par petite cuillerée.

 

Cependant ce matin, il y a de l'animation. Enfin, animation ? Devant l'étagère, il y a un hurluberlu planté comme un poireau, qui nous regarde fixement. Il n'a ni la cuillère pour nous attraper, ni le verre pour nous siroter. Que peut-il bien nous trouver de si fascinant ? Il se rapproche un peu et j'aperçois un bout de papier dans chacune de ses mains. Son regard, va lentement de l'un à l'autre, puis toujours aussi lentement se lève vers nous. Il nous fixe brièvement, puis c'est reparti pour un tour ; le papier gauche, le droit et le bocal. Cela dure un bon moment et me laisse déchiffrer sur le morceau à sa main gauche : "je suis souple comme" et, sur l'autre : "une cerise". Ça le laisse bigrement perplexe. On sent qu'il y a plus de noyaux dans notre bocal que de neurones dans le sien. À défaut de souplesse et pour l'aider, j'envisageai sur un papier : "t'es con comme" et sur un autre : "un poisson rouge". Qui de la tête de l'ahuri ou du poisson allait le mieux restituer l'image ?

2026.02.12. jeu.

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La Vénus A Mis L'Eau… par Thierry

 
Pluie contemporaine

Des seaux buvant leur gouttière

Le centre Aragon

 

Ah si j'avais mes deux bras ! En plus de vous dévoiler ma collection de tatouages "Malabar de l'Antiquité", je vous en tricoterais du haïku. Déjà que grecque, on m'affuble d'un nom romain ; on peut bien y rajouter anachronisme japonais ? Ça me divertit de toutes ces classes ricanantes et cohortes d'incultes, qui défilent avec leur "pas de bras, pas chocolat".

Moi, c'est surtout pour l'envie de leur coller des tartes, qu'ils me manquent mes bras. Quelquefois donner une tape amicale et encourageante, aux rares originaux, qui y vont de leur "pas de bras, pas de moussaka". La franche accolade au visiteur, qui me prêta un jour d'être si jalouse et hargneuse, qu’Apollo (sic) contrarié m'amputa en clamant : "plus de bras, plus de pugilat !"

 

Dire qu'ils sont tellement bêtes, que les bras m'en tombent, il n'y a qu'un pas que je ne ferai pas, puisqu'il me manque un pied. Par ailleurs, de constitution autant que d'esprit, je reste de marbre devant tous ces admirateurs de moignons ou, vu mon décolleté, plus sûrement d'entre-moignons et, pour quelque fétichiste chignonophile, de ma coiffure.

Mais bon, il me faut bien l'observer et m'en faire passe-temps : beaucoup hypnotisés par le haut, bien peu remarquent qu'il me manque un pied. Pourtant je voudrais vous y voir, jours et nuits à faire le pied de grue. C'est long ! Heureusement encore, le marbre rompt mais ne plie pas. Alors quand j'entends : "ils ont pas eu le temps de le chercher, il a fallu l'exposer au pied enlevé", le marbre rit et le haïku afflige :

 

Il manque un pied

La vénus a mis l'eau

Ouzopédie

2026.02.12. jeu.

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Une Phrase De Plume Voisine… par Michèle

 
Il pleut bergère, entre tes blancs moutons.

Là-bas dans la chaumière, bergère vite allons.

Ici sous le feuillage, il n’y a guère d’abri.

Voici venir l’orage, voici venir la pluie.

Bergère, n’as-tu pas vu la météo ?

De gros nuages noirs arrivent dans ton dos.

Vite, bergère, siffle le chien, qu’il regroupe le troupeau !

Tes pauvres moutons blancs n’aiment pas prendre l’eau.

Ramasse tes affaires, n’oublie pas ton tricot,

Ton chien déjà s’affaire auprès des doux agneaux.

Le troupeau rassemblé, en route petit à petit,

Voici la chaumière, tout le monde est à l’abri.

Puis tombe la nuit.

Bergère, au fond de ton lit,

Auprès de tes brebis,

Écoute chanter la pluie.


2026.02.12. jeu.

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Il pleut bergère, entre tes blancs moutons.
Phrase gracieusement offerte par Jean-Marie.

Je Suis… Comme… par Michèle

 
Je suis compliquée…comme un passage pour piétons
 

Je suis compliquée, ça c’est sûr. Inutile de me le faire remarquer, ça ne date pas d’hier. D’ailleurs je ne vous dirai pas ma date de naissance même pas juste (Leblanc) l’année.

Mais, compliquée comme un passage pour piétons ? C’est la première fois que l’on compare mes complications à un passage pour piétons.

C’est peut-être pour cela que je n’ai jamais réussi à me perfectionner : c’est la faute au passage pour piétons. Mon psy, quelle cruche ! Il n’a jamais saisi ce parallèle entre moi, si compliquée et un passage pour piétons.

Pourtant, ça paraît évident ! Car si vous regardez bien, c’est pas simple un passage pour piétons. Il faut être très attentif pour traverser, regarder à gauche, à droite, réitérer. Ne pas traverser d’un coup en se croyant protégé par de simples bandes de peinture au sol en se disant « la voiture va s’arrêter ». Non ! Jamais ! Vous connaissez l’histoire de Paf le chien ? Il pourrait vous arriver la même chose.

 

Un passage pour piétons, ça peut être très compliqué si vous voulez respecter au mieux les bandes transversales sans poser les pieds sur la chaussée : il faut essayer de sauter de bande en bande (pas forcément à pieds joints ce qui s’avère encore plus difficile). Ce n’est pas facile à tout âge. Le grand-père là-bas avec sa canne, il ne s’y risque pas. La dame avec la poussette non plus. Par contre l’enfant qu’elle tient par la main tente plusieurs essais.

Notez qu’en cas de pluie ces bandes blanches peuvent s’avérer glissantes. C’est piégeux un passage pour piétons. Et compliqué car il ne se trouve pas toujours à l’endroit où vous voulez traverser. Il est souvent situé aux ronds-points, là où la circulation est la plus dense et où nous, pauvres piétons, avons le plus de mal à contrôler l’arrivée des véhicules avant de nous élancer sur le passage salvateur où l’on pense être en sécurité.

 

Certaines personnes parlent encore de passage clouté pour désigner le passage pour piétons qui, à l’origine était constitué de deux rangées de clous directement plantés dans les pavés des routes. Ce terme de « clouté » n’évoque-t-il pas le piège potentiel généré par le passage pour piétons ?

Et méfiez-vous aussi des passages pour piétons que vous traversez sans faire attention surtout si vous êtes daltoniens. Ils peuvent être accompagnés d’un feu tricolore avec un petit bonhomme vert ou rouge ! Attendre que le petit bonhomme soit vert, ne pas confondre les couleurs, s’assurer que les conducteurs respectent aussi le feu…

 

Donc, il s’avère effectivement que c’est compliqué un passage pour piétons. Pas rassurant, n’est-ce pas ? Et si je suis compliquée comme un passage pour piétons, ce n’est pas ma faute. C’est la faute du passage. Le passage clouté, comme l’indique son ancien nom, peut être semé d’embûches. Pas faciles à contourner. Donc ma vie reste compliquée… comme un passage pour piétons.

2026.02.12. jeu.

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La Vénus A Mis L'Eau… par Michèle

 
Mais qu’est-ce que je fais depuis plus de deux cents ans dans ce musée du Louvre, si loin de chez moi ?

J’étais si bien dans ma Grèce natale si chaleureuse sous le soleil. Et me voilà dans cette pièce froide, lugubre, à peine éclairée. Et, bien sûr, rien pour me couvrir. Ces Français, quel manque de tact, de pudeur, d’empathie !

 

A l’origine, ma statue ornait les thermes de Mélos où je travaillais en tant que prêtresse des eaux. Issue d’une famille aisée, ma beauté attirait de nombreux baigneurs. C’était il y a plus de deux mille ans ! Les bras m’en tombent. Ils étaient si beaux mes bras. Les archéologues ont eu beau fouiller, ils sont restés introuvables : peut-être des pilleurs sans scrupules étaient passés par là ? Peut-être leur servent-ils maintenant à se gratter le dos ? Ou autre ? Je ne veux pas le savoir.


Donc je vais vous décrire mon image originelle. Mon bras gauche dont il ne reste rien était élégamment relevé. Il tenait un récipient typique grec posé sur l’épaule, peint en noir et orné de scènes en rouge et ocre représentant des déroulements de bains dans les thermes. Sur mon bras droit replié devant moi il y avait une grande serviette moelleuse destinée aux usagers.

Le broc tenu sur mon épaule gauche contenait une eau pure tiédie enrichie d’une huile délicatement parfumée. Moyennant un petit supplément qui s’ajoutait aux frais d’entrée aux thermes, je rinçais les baigneurs qui le désiraient après leurs ablutions. De plus, après le passage de plusieurs occupants dans le bassin central ou les petites cuves individuelles, l’eau n’était pas si pure qu’on veut bien le croire donc c’était une bonne précaution.

 

Mon nom à l’époque était déjà Venus. Pour ça, j’ai de la chance, rien de changé. À chaque rinçage le gérant des thermes annonçait : « la Vénus a mis l’eau » et comptabilisait le nombre de cruches versées afin de récupérer les taxes dues.

En tant que prêtresse des eaux, j’étais très respectée tant par les hommes que par les femmes qui fréquentaient les thermes. La clientèle était nombreuse et bienveillante. Beaucoup d’hommes profitaient du sport dans le stade voisin avant de venir se baigner. Les gens se détendaient, prenaient le temps de discuter, se donnaient rendez-vous pour revenir ensemble plus tard.

Rien à voir avec ce remue- ménage autour de moi dans cette pièce froide comme mon marbre. Tous ces visiteurs incessants me fatiguent, tout le temps à me dévisager sans vergogne en s’attardant sur mon buste. Et beaucoup parmi eux auraient besoin d’un bon bain, je vous le confirme, mon nez ne peut rester de marbre.

 

En tout cas ils ne se posent aucune question sur ma vie antérieure. Ah, s’ils savaient !

J’étais « La Vénus a mis l’eau ».

2026.02.12. jeu.

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Une Phrase De Plume Voisine… par Ghislaine

 
Je me demande si j’ai eu raison de venir.
 

Je suppose qu’on se pose toutes et tous la même question le jour de l’Atelier d’Ecriture.

Pour certains, c’était « être ou ne pas être »

Pour nous, c’est « venir ou ne pas venir »

Les bonnes raisons pour ne pas venir : il pleut, il fait froid, je suis en retard, ma voiture ne veut pas démarrer, j’ai un peu mal à la tête…

Nos raisons, mais de fausses réponses, des prétextes.

Il faut bien le dire, on a un peu peur. Peur de ne pas avoir d’idées, de ne pas être inspiré par le sujet, peur de la page blanche, peur de se dévoiler, peur de la banalité, peur de ne pas être à la hauteur des attentes de notre animateur, peur de sortir de son confort…

 

Mais oui, on a toujours raison de venir. Partage et convivialité, humour, occasions de ne pas s’isoler.

Au lieu de messages virtuels sur les réseaux sociaux (asociaux ?), avoir des échanges réels, riches par leur diversité et toujours intéressants.

 

Oui, il faut venir… et revenir !

2026.02.12. jeu.

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Je me demande si j’ai eu raison de venir.
Phrase gracieusement offerte par Fabienne.