Un monde à venir
Il
est des mots comme transmuter
Qui
pour beaucoup peine à percuter.
Sans
faire écho à d’ordinaires théories,
il
semble que ce verbe l’humain appauvrit.
Si
à l’évidence au tout début le vide était sidéral,
L’air
du temps présent est d’une vacuité abyssale ;
il
est question d’intelligence à programmer,
de
télécharger par téra de quoi assommer
neurones,
synapses et toutes particules
pour
faire des cerveaux d’inconsistants vestibules,
transformant
le vivant debout en humanoïde
sans
âme, habité de pensées paranoïdes.
Un
monde à venir chouette et dystopique
laissant
des pôles, en passant par les tropiques,
un
rien grandiose hurlant dans le continuum
et
un silence brillant de mille zirconiums.
Pour
en finir avec cette curieuse anticipation
que
l’imaginaire se déploie et fasse révolution,
qu’il
traverse les cieux étoilés pour alunir
vers
Pierrot l’ami et d’une plume belle écrire.
2025.12.19 jeu.
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